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« Le Dakar, c’est une aventure que je n’aimerais pas vivre seul » 18ème de la spéciale vendredi, rétrogradé ensuite à la 43ème position avec une heure de pénalité à cause d’un excès de vitesse, l’audois occupe désormais la 39ème place au classement général à 8 h 52’08’’ de Cyril Désprès. Quel bilan tirez vous de votre 1ère semaine de course ? David Barrot : C’est simple, je souffre d’un manque d’expérience. Je ne suis pas à ma place notamment à cause de cette pénalité. C’est une erreur ridicule et la sanction, il me semble, est disproportionnée. Je fais, je ne le nie pas, un excès de vitesse. Je passe à 72 km/h le long d’une voie ferrée et surtout pas dans une zone dangereuse, un village par exemple. J’aurais dû être à 50 km/h et pour 10 secondes d’inattention, j’écope d’une heure de pénalité. Je ne dis pas que c’est injuste, c’est bête et c’est lourd tout simplement. Ce 2ème Dakar vous semble t-il plus difficile que le précédent ? D.B : Sans conteste ! L’année dernière, il fallait souvent suivre des pistes presque toutes tracées. Cette année, le parcours fait appel à beaucoup plus de navigation. Il y a aussi beaucoup de sable, de désert. Il faut rouler également beaucoup plus vite pour suivre le rythme des meilleurs. C’est dangereuhier nous a demandé plus de 9 heures de moto, liaisons comprises. David Castera (l’homme qui construit le parcours) est un joueur. Les possibilités d’erreurs sont nombreuses. Elles voufaut toujours garder le bon cap, un œil sur le road book. Sinon, vous vous perdez facilement. Avez-vous beaucoup puisé dans votre capital physique ?D.B : A mi-course, nous sommes tous un peu usé. Mais je suis au niveau physique tel que je l’espérais avant de partir. Les journées de jeudi et de vendredi ont été très difficiles, très usantes. Si vous comparez le Dakar à une barre de céréale, j’en ai aujourd’hui mangé la moitié. Mais j’ai encore du potentiel. Je ne suis pas dans le rouge. Votre objectif personnel, celui de rentrer dans le top 20 au classement général, est-il toujours réalisable ? D.B : Je suis certes déçu, non même très déçu, de n’être que 39ème. Je ne suis pas à ma place. Je roule en spéciale avec les 20 premiers. Mon pilotage correspond à cet objectif. C’est dommage d’avoir été donc pénalisé même si je le répète, c’est de ma faute. Qu’espérez vous lors de cette seconde semaine de course ? D.B : Aujourd’hui, je me fous de ma place ou de celle que je pourrais obtenir à l’arrivée. Je suis dégoûté mais je vais essayer de continuer à rouler toujours dans les 20 premiers. Ce matin, je n’irais même pas regarder le classement. Je vais me contenter de me battre avec mes adversaires au jour le jour. suite au communiqué suivant
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